ETANG DU LOCH

 

La réserve naturelle du Loch

Site du Loch : 2 étangs – 1 grand et 1 petit

Il constitue une réserve, propriété conjointe du Département, du Conservatoire du Littoral et de la Fondation pour la Protection des Habitats de la Faune sauvage.

Gestion du site assurée par la Fédération Départementale des chasseurs

Site classé Réserve Naturelle Régionale et labellisé Espaces Remarquables de Bretagne

Présenté ainsi, la mairie participe aux réunions des instances de concertation mais n’a pas la main pour décider du devenir de ce site.

LA QUESTION : ouvrir ou non les vannes. La décision est prise et le compte à rebours est lancé pour une mise en œuvre effective.

SUR QUEL FONDEMENT : Application de la Directive Cadre sur l’Eau – 2000 - (dite DCE), directive européenne confirmée par des lois françaises, Loi sur l’eau et les milieux aquatiques – 2006 - (dite LEMA). Ces dispositions imposent aux pouvoirs publics de permettre la continuité écologique et sédimentaire sur tous les cours d’eau : garantir le passage des poissons et des sédiments à travers les cours d’eau et autres milieux aquatiques.

L’état général des cours d’eau dans notre région est plutôt de mauvaise qualité au regard de plusieurs indicateurs et le rétablissement de la continuité est un facteur d’amélioration.

Il est probable que la France soit contrainte à des pénalités du fait de ce mauvais état.

En outre, le Représentant du secteur de l’Agence Française de la Biodiversité met en avant la fragilité de la dune de la plage du Loch du fait de ces vannes. Il prône l’ouverture des vannes. C’est lui qui dit que cette ouverture se fera de toute façon.

Cette politique vaut pour tous les étangs marins.

En conclusion, au regard des informations à notre disposition (et l’on sait comme la municipalité actuelle est avare concernant le partage d’informations), la mairie n’a pas la main pour dire si, oui ou non, il faut ouvrir ou maintenir la fermeture des vannes. Par contre, elle doit s’assurer des conditions de sa faisabilité (ferme de M. Besnard et point d’eau potable). Elle doit également prévoir les effets attendus de l’ouverture, notamment l’impact des plus hautes eaux.